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Analyse de risque cyber en entreprise : le guide 2026

Cybersécurité • 24 juillet 2024

 

L'analyse de risque en cybersécurité désigne la démarche qui consiste à identifier, évaluer et hiérarchiser les risques pesant sur le système d'information d'une organisation, en croisant menaces, vulnérabilités et impacts potentiels, pour définir les mesures de sécurité prioritaires. C'est la première étape de toute stratégie de protection des actifs numériques.

Alors en quoi consiste une analyse de risque en cybersécurité ? Comment mener une analyse de risque efficace et quelles méthodes choisir ? On vous dit tout sur le sujet !

Risque cyber en entreprise_ 
le guide 2026.png

Qu'est-ce qu'une analyse de risque en cybersécurité ?

 

Analyse de risque : définition, périmètre et objectifs

 

En cybersécurité, l’analyse de risque est une méthode utilisée pour identifier, évaluer et prioriser les risques auxquels une organisation pourrait être exposée. Elle implique l'évaluation des menaces, des vulnérabilités et des impacts potentiels qu’un incident aurait pour déterminer les mesures de sécurité nécessaires à la protection des actifs numériques de l’entreprise : données clients, secrets industriels, applications métiers, infrastructures.

 

Complémentaire à l’audit de cybersécurité, l’analyse de risque a pour objectif d’aider les entreprises à anticiper les cyberattaques, à minimiser les dommages et à mettre en place des stratégies de défense efficaces. Là où l'audit photographie l'existant à un instant T, l'analyse de risque se projette : elle imagine les scénarios redoutés et en déduit les protections à déployer avant l'incident.

En comprenant les risques spécifiques à leur environnement, les organisations allouent leurs ressources de manière optimale pour renforcer leur posture de sécurité. Concrètement, le livrable prend la forme d'un registre des risques et d'une cartographie des risques : un document vivant, partagé entre DSI, RSSI et direction générale, qui hiérarchise les scénarios et trace les plans de traitement associés.

 

Les types de risque cyber les plus courants à surveiller en entreprise

 

Les cybermenaces sont variées et évoluent constamment ; toute analyse des risques cyber commence donc par un inventaire des scénarios les plus probables pour votre organisation. Quatre familles d'attaques reviennent systématiquement en tête des registres de risques des entreprises françaises.

Schéma types Cyber attaques

 

Les voici en détail, avec leurs impacts typiques, ce sont ces scénarios que votre matrice probabilité-impact devra positionner en premier.

 

1. Le phishing (hameçonnage) 


Le phishing est un vecteur d'attaque par lequel les cybercriminels envoient des messages frauduleux, souvent par mail ou par SMS (smishing), pour inciter les destinataires à divulguer des informations sensibles comme des mots de passe ou des numéros de cartes bancaires. Les attaquants se font passer pour des institutions de confiance pour tromper leurs victimes.


Le phishing en entreprise constitue un risque majeur car il peut conduire à des violations de données, à la compromission de comptes d’utilisateurs ou à des accès non autorisés au SI de l’entreprise. Les conséquences d’un hameçonnage réussi incluent la perte de données sensibles, des coûts de remédiation élevés, et des atteintes à la réputation de l’entreprise.

 

Le dernier baromètre du CESIN a d’ailleurs révélé que 60% des entreprises françaises déclarent le phishing comme vecteur d'entrée principal pour les attaques subies !1 C'est donc, dans la plupart des analyses de risque, le scénario classé en probabilité "élevée".

 

2. Le ransomware (rançongiciel)

 

Les ransomwares, ou rançongiciels, sont des logiciels malveillants qui chiffrent les données de l'utilisateur ou d’une organisation, les rendant inaccessibles jusqu'au paiement d'une rançon. En entreprise, ils représentent un risque significatif car ils peuvent interrompre les opérations, entraîner des pertes financières importantes et causer des perturbations prolongées.


Pire encore, les entreprises victimes d'un ransomware peuvent faire face à des sanctions réglementaires si elles ne parviennent pas à protéger les données personnelles de leurs clients. Dans votre analyse de risque, ce scénario se distingue par un impact quasi systématiquement "critique" : c'est lui qui justifie les investissements en sauvegarde, segmentation et plan de reprise.

 

Pour protéger efficacement votre entreprise face à cette menace, consultez notre article “Ransomware : 4 conseils pour protéger votre entreprise”. 

 

3. Les attaques par déni de service distribué (DDoS) contre vos services en ligne

 

Les attaques par déni de service distribué visent à rendre un service en ligne indisponible en le submergeant de trafic provenant de multiples sources. Pour les entreprises, les attaques DDoS constituent un risque considérable car elles peuvent paralyser les opérations en ligne, entraîner des pertes de revenus et détériorer leur réputation.

 

Ces cyberattaques peuvent également servir de diversion : pendant que les équipes luttent contre la saturation, les ressources informatiques sont détournées et les systèmes deviennent vulnérables à d'autres types d'attaques. Dans une analyse de risque cybersécurité, le DDoS pèse d'autant plus lourd que votre chiffre d'affaires dépend de services exposés sur Internet (e-commerce, SaaS, portails clients).

 

4. Les attaques d'ingénierie sociale, exploitation des faiblesses humaines

 

L’ingénierie sociale est une méthode d'attaque qui repose sur la manipulation psychologique des individus pour les amener à divulguer des informations confidentielles ou à réaliser des actions compromettantes. En entreprise, ces attaques exploitent les faiblesses humaines plutôt que des failles techniques, ce qui les rend particulièrement dangereuses : aucun pare-feu n'arrête un virement autorisé par un collaborateur manipulé.

 

Elles peuvent conduire à la divulgation de secrets commerciaux, à l'accès non autorisé à des systèmes internes et à des pertes financières importantes. Les conséquences d'une fraude par ingénierie sociale réussie peuvent inclure des violations de données, des fraudes internes et des atteintes à la réputation de l'entreprise.

 

 

Pourquoi réaliser une analyse des risques cyber en entreprise ? 

 

Identifier des failles de sécurité avant qu'elles ne soient exploitées

 

Réaliser une analyse des risques cyber permet d'identifier les faiblesses dans les logiciels, le matériel et les pratiques des utilisateurs qui pourraient être exploitées par des cyberattaquants. Cette étape met en lumière les vulnérabilités qui, si elles ne sont pas corrigées, offrent aux hackers des points d'entrée pour compromettre les systèmes d'information de l'entreprise.

 

Par exemple, des logiciels non mis à jour, des configurations matérielles inadéquates, des mots de passe faibles ou réutilisés, ou des comportements imprudents des collaborateurs constituent des failles de sécurité exploitables. En les identifiant avec l'analyse de risque, vous les corrigez avant qu'elles ne soient exploitées et non après, sous la pression d'une cellule de crise.

 

Prévenir des atteintes à la sécurité du système d'information

 

Une analyse des risques cyber aide également à prévenir les atteintes à la sécurité. En comprenant d'où une attaque pourrait provenir, l'entreprise met en place des actions préventives ciblées : renforcement des systèmes, mise à jour des politiques de sécurité, formation des équipes à la reconnaissance des tentatives de phishing et autres attaques.

Par exemple, en formant les collaborateurs à identifier les mails suspects, vous réduisez considérablement le taux de réussite des attaques par hameçonnage. De même, la mise à jour régulière des systèmes et des logiciels comble les failles de sécurité connues, rendant la tâche des attaquants nettement plus difficile. La prévention découle directement de la cartographie : chaque risque prioritaire appelle sa contre-mesure.

 

Minimiser les pertes financières liées aux cyberattaques

 

Les cyberattaques peuvent avoir des conséquences financières désastreuses. Une attaque réussie entraîne des coûts de remédiation élevés, des pertes de revenus dues à l'interruption des opérations et des dépenses liées à la gestion de crise et à la récupération des données. Les atteintes à la réputation affectent en outre la confiance des clients et des partenaires, avec un impact financier durable.

 

En réalisant une analyse des risques cyber, vous identifiez et atténuez les risques avant qu'ils ne se matérialisent. C'est aussi là qu'intervient le BIA (Business Impact Analysis, ou analyse d'impact sur l'activité) : il chiffre ce que coûterait réellement l'indisponibilité de chaque processus métier, et alimente vos plans de continuité d'activité.

 

Respecter la réglementation en vigueur : RGPD, NIS 2, DORA et normes ISO

 

De nombreuses réglementations exigent des entreprises qu'elles mettent en place des mesures de sécurité rigoureuses pour protéger les données personnelles et sensibles. Le RGPD impose des obligations en matière de sécurité des données, et la directive européenne NIS 2 fait explicitement de la gestion des risques cyber une exigence centrale pour les entités essentielles et importantes. La norme ISO 27001, elle, place l'appréciation des risques au cœur de tout système de management de la sécurité de l'information.

Une analyse des risques cyber documentée permet de démontrer que vos pratiques sont alignées sur ces exigences, évitant amendes et litiges. Au-delà de la sanction, la conformité renforce la confiance de vos clients et partenaires : c'est un argument commercial autant qu'une obligation.

Reste la question centrale : quelle méthode adopter pour structurer cette démarche ? C'est l'objet de la section suivante.

 

 

Quelles sont les méthodes d'analyse de risque en cybersécurité ?

 

Il existe plusieurs  méthodes d'analyse de risque cybersécurité couramment utilisées : les approches qualitative et quantitative, ainsi que cinq référentiels structurés : OCTAVE, EBIOS Risk Manager, MEHARI, ISAMM et FAIR. Le choix dépend de votre taille, de votre maturité, de vos obligations réglementaires et de votre besoin (vision rapide, conformité, quantification financière).

 

La méthode qualitative

 

La méthode qualitative d'analyse de risque repose sur l'évaluation subjective des risques en fonction de leur probabilité et de leur impact potentiel. Elle utilise souvent une matrice des risques, où chaque risque est classé selon des critères de probabilité (élevée, moyenne, faible) et d'impact (critique, majeur, mineur). Les risques sont ensuite priorisés en fonction de ces classifications.

 

Cette méthode est utile pour obtenir une vision globale et rapide des risques, facilitant la prise de décision stratégique sans nécessiter de données chiffrées détaillées. C'est le format idéal pour une première itération : un atelier de deux heures avec les métiers suffit souvent à produire une première cartographie exploitable.

Exemple vecteur d’attaque (2) (1)

 

La méthode quantitative

 

La méthode quantitative utilise quant à elle des données chiffrées pour évaluer les risques. Elle implique l'estimation des coûts potentiels associés à chaque risque et de la probabilité de leur occurrence. Cette approche permet de calculer une valeur monétaire pour chaque risque, facilitant la comparaison entre le coût potentiel d'un incident et le coût des mesures de prévention.

 

La méthode quantitative est particulièrement utile pour les entreprises cherchant à justifier des investissements en cybersécurité sur une base financière solide. Elle exige en revanche des données fiables (historique d'incidents, coûts d'indisponibilité issus du BIA), ce qui la réserve souvent aux organisations déjà matures.

 

 

La méthode OCTAVE

 

OCTAVE (Operationally Critical Threat, Asset, and Vulnerability Evaluation)2 est une méthode axée sur l’évaluation des risques à partir des actifs critiques de l’entreprise. Elle implique plusieurs phases, dont l'identification des actifs, l’évaluation des menaces et des vulnérabilités, et la définition des mesures de protection.

 

OCTAVE met l'accent sur la collaboration entre les différents départements de l'entreprise pour identifier les risques et élaborer des stratégies de mitigation. Cette approche est utile pour les grandes organisations ayant besoin d'une méthode structurée et participative, où les métiers (pas seulement la DSI) s'approprient la gestion des risques.

 

La méthode EBIOS Risk Manager, la référence de l'ANSSI pour les organisations françaises

 

La méthode EBIOS (Expression des Besoins et Identification des Objectifs de Sécurité) se concentre sur les menaces intentionnelles et ciblées. Développée et recommandée par l'ANSSI, elle assure une approche harmonisée et robuste de la gestion des risques cyber au sein des organisations françaises.

 

EBIOS Risk Manager se distingue par une approche alliant conformité et appréciation des risques par scénarios : elle permet d'identifier, d'analyser et de traiter les risques en fonction des objectifs de sécurité de l'entreprise, au fil d'ateliers collaboratifs qui aboutissent à des scénarios de risque et à une stratégie de traitement adaptée.

 

✏️ À noter : EBIOS RM mérite bien plus que quelques lignes. Pour le déroulé complet des ateliers, le vocabulaire de la méthode et nos conseils de mise en œuvre, consultez notre article dédié Méthode EBIOS Risk Manager, ainsi que le site de l'ANSSI ici.

 

La méthode MEHARI

 

MEHARI (Methodology for the Harmonized Analysis of Risk)3 est une méthode d’analyse de risque développée par le CLUSIF4 (Club de la Sécurité de l'Information Français). Elle repose sur une approche systématique d'identification, d'évaluation et de gestion des risques, appuyée sur des bases de connaissances prêtes à l'emploi.

MEHARI inclut des outils pour mesurer l'efficacité des contrôles de sécurité existants, ce qui en fait un bon choix pour les entreprises souhaitant une méthode complète et rigoureuse, capable à la fois d'évaluer les risques et d'auditer la robustesse des mesures déjà en place.

 

La méthode ISAMM : combiner les approches qualitative et quantitative

 

ISAMM (Information Security Assessment & Management Method)5 est une méthode intégrée d'évaluation et de gestion des risques de sécurité de l'information. Elle combine des éléments qualitatifs et quantitatifs pour fournir une vue d'ensemble des risques et des mesures de contrôle nécessaires.

 

ISAMM est flexible et peut être adaptée aux besoins spécifiques de différentes organisations, ce qui en fait une méthode polyvalente pour la gestion des risques : on peut démarrer sur un mode qualitatif léger, puis affiner progressivement avec des données chiffrées à mesure que la maturité augmente.

 

La méthode FAIR

 

FAIR (Factor Analysis of Information Risk)6 est une méthode quantitative qui se concentre sur l'analyse des facteurs contribuant aux risques de sécurité de l'information. Elle permet d'établir des probabilités et de quantifier les risques en termes financiers, facilitant la prise de décision basée sur le retour sur investissement des mesures de sécurité.

FAIR est particulièrement utile pour les entreprises cherchant à aligner leur gestion des risques avec leurs objectifs commerciaux et financiers : c'est la méthode qui parle le langage du COMEX, qui transforme "risque élevé" en "perte annuelle probable de X euros".

 

 

Comment prévenir les risques en cybersécurité ? 

 

Prévenir les risques cyber repose sur quatre piliers issus directement de l'analyse de risque : former les collaborateurs (le facteur humain reste le premier vecteur d'incident), maintenir systèmes et correctifs à jour, réaliser des audits de sécurité réguliers et déployer des outils spécialisés de protection et de détection. Ces actions traitent les scénarios prioritaires de votre cartographie.

 

Schéma étapes comment prévenir les risques en cybersécurité

 

 

Former et sensibiliser les collaborateurs aux risques cyber au quotidien

 

Selon un récent rapport d’IBM, l'erreur humaine serait impliquée dans plus de 90 % des incidents de sécurité (clic sur des liens de phishing, consultation de sites web suspects, activation de virus..)7. L’un des moyens les plus efficaces pour prévenir les risques en cybersécurité est donc de former les collaborateurs.

 

La sensibilisation à l’importance de la cybersécurité et aux différents types de menaces comme le phishing, les ransomwares ou les attaques d'ingénierie sociale est essentielle pour réduire les risques. Une formation régulière, idéalement accompagnée d'exercices concrets (campagnes de faux phishing, quiz), garantit que chaque membre de l'organisation sait reconnaître une menace et réagir correctement.

 

Mettre à jour les systèmes et appliquer les correctifs de sécurité

 

La mise à jour régulière des systèmes d'information est indispensable pour maintenir une sécurité robuste. Les mises à jour et correctifs de sécurité corrigent les vulnérabilités connues qui peuvent être exploitées par des cyberattaquants. Pour information en 2023, 57 % des victimes de cyberattaques ont signalé que ces violations auraient pu être évitées en installant un correctif disponible.8

 

Mettez donc en place une politique de gestion des correctifs rigoureuse : inventaire des logiciels, mises à jour automatiques lorsque c'est possible, et vérification que tous les systèmes d'exploitation utilisés dans l'entreprise sont à jour. Votre analyse de risque vous indique par où commencer : les correctifs des actifs classés "critiques" passent en priorité.

 

Réaliser des audits de sécurité réguliers

 

Réaliser régulièrement des audits de sécurité est plus que recommandé pour identifier les failles et les vulnérabilités dans vos systèmes. Un audit de sécurité évalue l’efficacité des mesures de protection actuelles et propose des recommandations pour les améliorer.

Il permet de s’assurer que l’organisation est conforme aux réglementations en vigueur et qu’elle dispose des protections nécessaires pour faire face aux cybermenaces

 

Utiliser des outils spécialisés pour prévenir et détecter les risques cyber

 

L'utilisation d'outils spécialisés en cybersécurité améliore grandement la capacité d'une entreprise à détecter, prévenir et répondre aux cybermenaces. Des solutions comme les antivirus, les pare-feu, les gestionnaires de mots de passe, les SIEM (Security Information and Event Management : plateformes qui centralisent et corrèlent les journaux d'événements de sécurité) ou les outils reposant sur des techniques cryptographiques de chiffrement offrent une couche de protection supplémentaire.

 

Les outils de détection s'appuient notamment sur les IoC (Indicators of Compromise, ou indicateurs de compromission : traces techniques laissées par un attaquant) pour repérer une intrusion au plus tôt. Le bon réflexe : mapper chaque outil sur un risque identifié dans votre cartographie, plutôt que d'empiler les solutions.

 

 

Comment la suite LockSelf soutient votre gestion des risques cyber ?

 

La suite LockSelf, certifiée CSPN par l'ANSSI et hébergée en France, traite trois familles de risques identifiées dans la plupart des cartographies : la compromission des accès, l'exposition des fichiers sensibles au stockage et en transit et enfin le manque de visibilité pour piloter et prouver la maîtrise des risques.

Son dashboard transforme votre analyse de risque en pilotage continu. Il agrège les indicateurs de sécurité (robustesse des mots de passe, usages de partage, accès sensibles) et centralise les preuves de la mise en œuvre effective des mesures décidées lors de l'analyse (traçabilité des accès, politiques appliquées, etc).

 

LockPass : Traiter le risque de compromission des accès et des mots de passe

 

LockPass est un gestionnaire de mots de passe sécurisé qui aide les entreprises à protéger leurs informations d'authentification (point d'entrée exploité par le phishing, premier vecteur d'attaque selon le CESIN). En stockant les secrets de manière chiffrée (AES-256) et en générant des mots de passe forts et uniques pour chaque compte, LockPass réduit considérablement le risque de compromission. Il inclut également des fonctionnalités de partage sécurisé de mots de passe et d'authentification multifacteur pour renforcer la sécurité des comptes à privilèges, ceux que votre analyse de risque classe en impact "critique".

 

LockFiles et LockTransfer : protéger vos actifs sensibles au stockage et en transit


  • LockFiles assure la protection et le stockage sécurisé des fichiers sensibles. Grâce au chiffrement de bout en bout, les données sont protégées contre les accès non autorisés ; la gestion des permissions et le suivi des accès pour que seules les personnes autorisées consultent ou modifient les fichiers. Un indispensable pour prévenir les fuites de données et vous conformer aux réglementations de protection des données.



  • Locktransfer offre quant à lui une méthode sécurisée pour transférer des fichiers sensibles. En utilisant des protocoles de chiffrement avancés, l'outil assure l'intégrité et la confidentialité des données pendant le transfert et élimine le risque, présent dans toutes les cartographies, des pièces jointes envoyées par mail ou avec des services grand public non maîtrisés.

 

Vous avez désormais toutes les clés pour lancer ou actualiser votre analyse de risque cybersécurité : commencez simple, priorisez, et outillez le traitement des risques dans la durée. Pour sécuriser dès aujourd'hui vos accès, vos fichiers et vos transferts et piloter le tout depuis un tableau de bord unique, testez gratuitement la suite LockSelf pendant 14 jours.

 

FAQ - Analyse de risque cybersécurité

Quelle est la différence entre analyse de risque, audit de sécurité et pentest ?

L'analyse de risque cybersécurité identifie et hiérarchise les scénarios redoutés pour orienter les décisions. L'audit de sécurité vérifie à un instant T la conformité et l'efficacité des mesures en place. Le pentest (test d'intrusion) simule une attaque réelle pour prouver techniquement qu'une faille est exploitable. Les trois se complètent : l'analyse décide, l'audit contrôle, le pentest éprouve.

Quelle méthode d'analyse de risque cyber choisir pour une PME ou une ETI ?

Pour une PME, commencez par une analyse de risque qualitative : une matrice probabilité-impact sur vos 10 à 20 actifs critiques, réalisable en quelques ateliers sans expertise poussée.

 

Une ETI soumise à NIS 2 ou visant l'ISO 27001 aura intérêt à passer à EBIOS Risk Manager, la méthode de référence de l'ANSSI, éventuellement accompagnée par un prestataire pour la première itération.

À quelle fréquence faut-il refaire une analyse de risque en cybersécurité ?

Une analyse de risque cybersécurité doit être revue au minimum une fois par an, et systématiquement après tout changement majeur : nouveau système d'information, migration, fusion-acquisition, incident de sécurité significatif ou évolution réglementaire. Entre deux revues complètes, tenez le registre des risques à jour en continu : c'est un document vivant.

Combien coûte une analyse de risque cybersécurité pour une entreprise ?

Le coût d'une analyse de risque cybersécurité dépend du périmètre, de la méthode et du recours ou non à un cabinet.

 

En interne avec une approche qualitative, l'investissement se limite à quelques jours-homme. Accompagnée par un prestataire sur une méthode structurée type EBIOS RM, comptez plusieurs jours à plusieurs semaines de mission selon la taille du SI.

 

 


 

 


Sources :

 

1 https://www.itforbusiness.fr/cybersecurite-le-barometre-du-cesin-temoigne-dune-annee-2023-compliquee-72182 

2 https://www.enisa.europa.eu/topics/risk-management/current-risk/risk-management-inventory/rm-ra-methods/m_octave.html

3 https://clusif.fr/services/management-des-risques/les-fondamentaux-de-mehari/

4 https://clusif.fr/

5 https://www.enisa.europa.eu/topics/risk-management/current-risk/risk-management-inventory/rm-ra-methods/m_isamm.html

6 https://www.fairinstitute.org/what-is-fair

7 https://media.kaspersky.com/fr/business-security/enterprise/Fiche-Kaspersky-Security-Awareness_Facteur-humain.pdf

8 https://www.ninjaone.com/fr/blog/7-statistiques-sur-la-cybersecurite-que-chaque-pme-et-msp-doit-connaitre/

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